22 août 2007
Petits tracas du quotidien
Si vous avez envie de rire tout en lisant un dictionnaire, j'ai ce qu'il vous faut : le dictionnaire des tracas (édition du Seuil, par Murillo-Leguay-Oestermann). Un recueil de néologismes pour décrire tous les petits tracas du quotidien. Tordant. En exclusivité, un extrait (assez long, mais j'ai pas eu le coeur d'élaguer -au risque de me faire alpaguer par les auteurs huhu, vous vous rendez pas compte de tous les risques que je cours pour vous moi, tout ça pour vous faire rire) (enfin normalement ça devrait au moins vous soutirer une esquisse de sourire).

En vrac, ça donne ça :
agroude : léger recul de votre animal domestique qui vous fait douter de votre haleine (euh ça m'est jamais arrivé, mais par contre je ne doute pas de son haleine moi, j'évite de respirer quand mon nez est trop près de la bouche de ma chienne)
chouir : faire semblant de ne pas avoir reçu le postillon
dreps : fou-rire avec bronchite
duguelonette : jupe coincée dans votre collant au sortir des toilettes
effouder : transpirer pendant un rdv
éguélé : truc récupéré qu'on aurait mieux fait de laisser dans la rue
ertezoute : personne qui vous tient la porte de si loin qu'elle vous oblige à presser le pas (oui, tout ça m'est arrivé et je suis sûre qu'à vous
aussi. Enfin sauf peut-être pour la jupe, si vous êtes un mâle, quoi
que vous faites ce que vous voulez hein)
grafour : chat qui miaule et qui pète tout le long du trajet
hize : vieille gaffe qui vous hante encore (oui, du genre envoyer un texto à la mauvaise personne, et se taper une honte internationale. Non, non, n'insistez pas, je ne vous dévoilerez rien de plus, j'ai vraiment honte rien que d'y penser)
krofèle : invité(e) du réveillon qui beugle dès le premier verre, écrase sa cigarette sur le tapis, vomit sur les manteaux et se suicide dans la chambre d'à côté. Par extension : petit poil au bout de la plume du stylo
laguindouir : attendre à côté de son chien qui fait ses besoins
lornidien : personne à la table d'à côté qui écoute tout ce que vous dites
sirmouffer : sentir que la personne arrivée après vous va essayer de passer devant
spovia : radio qui ne marche que quand on lui tient l'antenne
xataplu, e : pote qui veut votre opinion sur le film dès que la salle se rallume
troosme : tracas de water
troosme arctique : wc où on se les gèle
troosnémo : chute de téléphone portable dans la cuvette (oui, OUI, ça m'est arrivé. Je vous rassure, après 9h en salle d'opération et 15 jours de convalescence, il s'en est remis.)
troosme-prapanluter : se faire engueuler par quelqu'un qui a oublié de mettre le verrou
zoupard : distance entre le ticket de péage et le bout des doigts tendus (ordinairement 5,3 cm)
Et je vais en rajouter un de mot, "satanéchiencépapossiblessa" (copyright yoyotte) : vous venez de shampouiner votre chien de la truffe au bout de la queue, quand celui-ci part en courant et se roule avec frénésie sur un CHAT MORT. Mais si ! Mon chien n'a rien trouvé de mieux que de me faire ce coup là cet après-midi. Ben oui, j'ai été bonne pour la re-shampouiner. GRRaouw.

21 août 2007
Os court (jeu de mots à 2 francs, promis demain j'arrête avec mes titres pourris)
Préparation de cartons... Déménagement dans 10 jours... Ah non, 9. Ca fout les j'tons, mais bon, hein, le mouvement c'est la vie...
12 août 2007
Voisinage bien-aimé

Mes voisins sont fantastiques... S'il me manque un oeuf pour mes crêpes, ou qu'ils ont besoin d'un peu de lessive, on passe se voir... Parfois untel m'apporte un bout de tarte et me propose d'arroser mes plantes vertes pendant une absence prolongée... Une véritable petite communauté qui se serre les coudes! NON mais je plaisante, vous croyez vraiment que ces clichés de feuilletons existent dans la réalité, hein? Et que j'allais vous raconter comment j'ai rencontré l'homme de ma vie en toquant au numéro 5 dans l'immeuble d'en face? Tss.
Eh bien, j'ai le regret de vous annoncer que non, ça n'existe pas un voisinage comme ça, tout comme le lapin de Pâques d'ailleurs (comment ça vous n'étiez pas au courant?).
Bon alors au bout d'un moment, on finit par accepter la réalité et par s'habituer aux voisins qui pissent tous les 3 soirs dans la rue et à l'odeur florale qui s'en dégage (hum) par ces temps de chaleur... On se fait aux jeunes cons qui squattent en bas de chez soi jusqu'à 5h du mat en fumant des pets et se vantant avec des rires de hyènes de leur dernière garde à vue... On s'habitue aussi à celui qui vide son garage tous les deux jours dans la rue, et qui fait une expo de mobylettes sans âges, de télés foutues, de tout un bric à brac aussi mystérieux que ses surprenants rots d'outre tombe (si, si). (D'ailleurs je n'ai toujours pas compris quel était son but). Et au jeune blond (c'est une teinture mais le cerveau semble d'origine) qui, lorsque vous vous penchez pour caresser un mignon petit chat, vous taxe d'un "eh madame, il a l'sida le chat".
Mais là, j'avoue que je ne les suis plus moi ces gens. Cette nuit, vers 5h, je suis réveillée par ce CHARMANT jeune homme qui hurle à hauteur de toutes les 2 secondes "Anthony - Anthony - Anthony - Anthony - Anthony - Anthony - Anthony" sur un ton ma foi peu cordial et atteignant des décibels guère tolérables à cette heure avancée de MON sommeil. Je suppose qu'il s'est mis d'accord avec l'autre rotteur de voisin pour faire CH... tout le quartier, puisqu'un quart d'heure plus tard, replongeant peu à peu dans les limbes du sommeil, j'entends cette fois ci un raffût pas possible, genre le type il vide son garage en balançant son bordel contre les murs et la porte du garage, et bouge pendant 107 ans un truc en métal non-identifiable qui couine affreusement (vous savez, le genre de bruit aussi hérissant qu'une craie qui crisse sur un tableau noir). Puis il déplace sa voiture, puis s'arrête, puis recommence son foutoir, puis redéplace sa caisse, ça a duré assez longtemps pour que je me lève et regarde par la fenêtre la source de ces "petits" désagréments... Mais le truc c'est qu'il y a un lampadaire accroché exactement à 10 cm de ma fenêtre, ce qui fait que j'ai été aveuglée comme un moucheron et n'ai absolument rien pû voir de ce qui se passait. Je me suis lâchement laissée retomber comme une masse sur mon lit et voilà.
Quelquefois je me dis, quel bonheur ce serait d'habiter dans une baraque loin de tout, au milieu des champs et du silence... Puis je me m'y imagine, seule, en pleine nuit, au milieu de nulle part... et là, me connaissant, je me dis que finalement il vaut mieux que j'ai des voisins. Parce qu'avec les films de psychose que je suis capable de me faire la nuit au moindre petit bruit suspect... ce serait pas raisonnable.

29 juin 2007
Qui c'est celle là
Héééééééé les gens pourquoi vous disez rieng? Oui, oui j'parle pas français mais je suis si fatiguée... vous me le pardonnerez... Des fois je me demande à quoi ça sert un blog, qu'est ce que je cherche en faisant ça? Phénomène de mode sûrement, je surfe sur la vague... En fait moi j'ai démarré comme ça, un jour, mais avant je n'y avais jamais pensé, au contraire ça ne me plaisait pas trop comme idée. Alors pourquoi hein? Pour étaler mon égo sur la place publique, viendez les gens, qui veut du poisson, regardez mes crevettes comme elles sont belles ! et pas chères ! Je regarde mes statistiques et je frétille en voyant que les visites augmentent (hum? vraiment?). Quelle drôle de lubie ! Je crois que l'intérêt d'un blog, c'est surtout pour l'entourage du bloggueur, c'est une façon de prendre des nouvelles... (D'ailleurs j'en connais une qui ne s'est pas actualisée depuis un petit bout de temps hein? rrr). Après, il y a les égarés du web qui tombent dessus (pouf la tête la première!), et qui, peut-être, reviendront... Et un jour je s'rai super connue, on me demandera des autographes et tout ! haha. Meuh noooon je plaisante. Bon week-end...
23 juin 2007
Bulle

Yoyotte (c'est moi) est fatiguée, yoyotte sait plus quoi dire, yoyotte a eu un entretien d'embauche hier à 300 km, yoyotte a été embauchée, yoyotte va déménager, yoyotte est contente, mais un peu triste aussi de quitter sa petite bulle, mais c'est pas grave, les bulles ça voyage, ça se pose ailleurs, et si ça éclate ben on retrempe le cercle en plastoc dans le liquide savonneux et on en refait des bulles, pas vrai? Et yoyotte se prend pour Jules César à parler d'elle à la 3ème personne.
Ce soir pour se changer les idées, pour se défouler et profiter de son week-end avant de recommencer une semaine de boulot (d'exploitation mal payée devrais-je dire), c'est (ce sont? j'ai des doutes grammaticaux soudain) les feux de la Saint-Jean, au bord du Rhône, avec des gens, de la musique, à boire, à manger, et, n'oublions pas de les nommer, des moustiques affamées (oui ce sont les femelles qui nous piquent -houhou quel jeu de mot tout en finesse- notre délicieux elixir sanguinaire).
Et si je vous faisais un petit moment de culture hein? oui parce que quand on sait plus quoi dire on laisse les autres parler, c'est pas plus mal. Alors grâce à mon manque d'inspiration, plutôt que de lire des âneries vous allez vous culturer un peu. Cultiver, oui je sais, c'était juste pour voir si vous suiviez.
Vz'êtes pas obligés, hein, mais bon c'est pas inintéressant, et des fois c'est bien aussi de savoir en quel honneur on se murge la goule toute la soirée ! Pi comme ça, si vous avez un gros blanc dans une conversation avec un type ou une fille magnifique, vous pourrez toujours faire votre intéressant. Merci quiii?
Un grand feu à voir de loin !
Dans certaines régions, chaque ferme faisait son petit feu. Mais la
règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui
devait se voir le plus loin possible. Dans les plus humbles villages,
la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune
apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des fagots de
brindilles, des branches mortes, des combustibles divers que l’on
empilait en tas, dans la gaieté générale.
Parfois, on entassait tous ces matériaux autour d’un grand arbre coupé
et fiché là depuis quelques semaines. Le sommet en était alors souvent
décoré de fleurs en bouquet, en couronne ou en croix.
Qui allumait le feu ?
L’Eglise a toujours eu une regard mitigé sur ces feux qui datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en sert pour organiser des processions et christianiser cette fête populaire à travers le culte de Jean le Baptiste, tantôt elle tente d’interdire les feux de la Saint-Jean comme “entachés de superstitions”. Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille (les familles se battaient parfois pour que leur fille ait cet honneur), ou bien encore les derniers mariés de la commune…
Que faisait-on autour du feu ?
Des danses bien sûr, car cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions. Dans l’Oise, les mamans tournaient trois fois autour avec leur nouveau-né dans les bras pour lui porter chance. En Bresse, quatorze fois “pour être assuré de ne jamais avoir mal aux reins”. Dans la Creuse, on en faisait le tour neuf fois si on voulait trouver femme ou mari. “Aussitôt que les flammes pétillaient, tous les assistants, jeunes et vieux, se prenaient par la main et se mettaient à danser des rondes autour de la jônée. Les jeunes filles surtout se livraient à cet exercice avec beaucoup d’entrain, car elles savaient qu’en dansant ainsi neuf fois autour des feux de la Saint-Jean, elles se marieraient infailliblement dans l’année.
Les rites magiques autour des feux de Saint-Jean
Des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et de les placer dans les champs de raves : plus grosses étaient les pierres, plus grosses seraient les raves ! En Touraine, en Limousin ou dans le Haut-Poitou, on y jetait des pierres marquées d’une croix pour que “la bonne Vierge vienne s’asseoir sur la plus jolie des ces pierres, de sorte que le lendemain on y voit de ses beaux cheveux d’or”. A Metz, on faisait brûler des bouquets d’armoise pour éviter les maux de reins des moissons. Pour obtenir le même résultat, on pouvait dans certaines régions se faire balancer au-dessus du feu. Dans les Charentes, balancer son petit enfant au-dessus du feu neuf fois, c’était lui assurer une croissance rapide. En Gironde, celui qui voulait avoir de l’argent toute l’année devait tourner autour du feu de la Saint-Jean en y jetant une pièce, qu’il lui fallait retrouver dans les cendres une fois le feu éteint et conserver précieusement. En Bretagne, pays où les morts sont toujours plus présents qu’ailleurs, des sièges étaient posés autour du feu pour que les ombres des défunts viennent s’y placer, écouter les chants et contempler les danses.
Le saut par-dessus le brasier
Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très
fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans
l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges,
tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et
préservait des rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient d’enjamber une braise !
On faisait aussi sauter ou plutôt passer les troupeaux à travers le
brasier presque éteint ou bien on menait les bêtes à travers la fumée
ou les cendres du feu de la Saint-Jean pour les protéger des épidémies
le reste de l’année.
Et après ?
Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La
tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le
feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire ou placé près
du lit des parents, conservé jusqu’à la Saint-Jean prochaine, il devait
préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines
maladies. On pouvait
aussi en placer un morceau dans son champ pour protéger ses récoltes de
la grêle, parfois aussi (disait-on) des chenilles et des limaçons. On
utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie, cendres auxquelles on
attribuait des vertus bienfaisantes.
Quant à l’origine de ces feux de Saint-Jean elle-même, elle reste aussi
inconnue que les propriétés magiques de ses cendres puisque, selon le
grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni
d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique
christianisé… Le mystère demeure."
(Texte : Marie-Odile Mergnac)
(Photo : Alex KHA, Parc île saint germain, Issy les moulineaux, Juillet 2004)
(Photo de la bulle : aucune idée, je l'ai piquée sur le net bouuu c'est pas gentil)
12 juin 2007
Pêches eugéniques
Trieuse de pêches et abricots depuis deux petits jours (enfin 11h de boulot aujourd'hui), je m'amuse de la sélection exercée sur ces pauvres petits fruits : catégorie 1, 2 ou 3, selon qu'ils soient parfaitement ronds, sans aucun défaut ni tache (1), un peu déformés avec de jolies taches (enfin moches selon les critères commerciaux --> 2), et carrément moches (3), entendez par là un peu molasses, le noyau un peu fendu, etc... Enfin en gros, largement mangeables, délicieusement parfumés et juteux contrairement aux autres qui ne sont pas mûrs du tout, durs comme la pierre et sans saveur. La contrôleuse de la chaîne est repassée derrière moi pour jeter toutes ceux que j'avais laissés passer et réussir au test de beauté, parce qu'ils avaient une "excroissance" et étaient considérés comme moches! 'fin bon, moi, en tant que consommateur, je les mangerais sans problème, limite je les choisirais exprès parce que je les trouverais mignon. Râlala l'eugénisme commence dans notre assiette... et je m'y attaque dès demain 5h30.
10 juin 2007
Saga du slip
Si vous ne savez pas du tout quoi offrir à une maman (exigeante) dont l'anniversaire approche, et qu'elle est fan de Yannick Noah (pas tant pour ses chansonnettes que pour son corps musclé et l'espace entre ses deux dents de devant...), j'ai trouvé la solution ! Offrez lui un slip sloggy. Ou volez l'affiche ! (Ya pas quelqu'un de libre qui m'aiderait à commettre ce petit forfait?)

<--Ah NON PAS CELLE LA malheureux! Elle va lui faire une pire crise de jalousie !
Valaaaa, c'est celle là que je vais lui dégoter, elle l'affichera où elle veut, tant que ce n'est pas à ma portée de vue, parce que, moi, chaque fois que je le vois avec son slip et son super slogan "trop bien la vie!" j'ai envie de rire tellement je le trouve so ridiculous. Méchante, moi?

09 juin 2007
...y'aurait-il des anges gardiens?
Une pensée aujourd'hui pour Monsieur malchance qui a eu beaucoup beaucoup de chance et qui se remet doucement d'une chute de 10 mètres. pfiou !
05 juin 2007
Mais quelle bande de ...
Cette après-midi, voyant que le soleil avait décidé de bien taper, on s'est dit qu'on allait se baigner à la piscine municipale, mais pas à celle de ma ville parce qu'elle est couverte et qu'en plus le bonnet de bain est obligatoire (alors non merci pour la tête de spermato). La-dite piscine se trouvant à 15 km, je décide de consulter les horaires d'ouverture sur internet. Seulement, pas de site internet - ce qui peut être tolérable pour une petite piscine - et ni le site de la mairie ou de l'office de tourisme, ni aucun autre n'a été foutu de m'indiquer ces pt... d'horaires. Ni une ni deux, je téléphone à la mairie (je suis une fille pleine de ressources huhu) qui me dit : "oui madame la piscine est ouverte". OK ! Super ! Fantastique ! Je vais me prendre mon premier bain de soleil-glandouillage au bord de la piscine ! Donc, on enfile les maillots et on fonce. Arrivées là-bas, en pleine pinède et cailloux blancs, on marche tranquille vers l'entrée, nous réjouissant déjà parce que la voiture n'ayant pas de clim (ben ouais vive l'écologie ! quoi que, les fenêtres ouvertes ça diminue l'aérodynamisme donc du coup ça consomme plus d'essence... M'enfin, toujours moins que la clim d'abord alors pas de commentaires déplaisants hein) on dégoulinait de chaleur. On voit déjà de loin la piscine toute proprette toute fraîche qui nous attend.
Puis là... on reste plantées comme des connes devant les grilles de 3m de haut, fermées. BORDEL! de bordel de bordel de bachibouzouks de fils de chiens de la mairie! Mais qu'est ce qu'ils ont d'autre à faire que de juste me donner la bonne info ? Se limer les ongles, siroter un cocktail, ranger leur boîte mail (ouh dur!), téléphoner à leur cops ? Peut-être bien. Grr.

Photo by (ça sonne plus classe en anglais) Frank W. Micklethwaite
« Les baigneuses »
Lacs Muskoka (Ontario), vers 1909
02 juin 2007
Coup de gueule pour tous les coups de boule que j'ai pas pu mettre
Na.
Parce que je viens de me taper 800 km toute seule et que j'ai mal aux cervicales et que j'ai rêvé de volant, de lignes continues et de panneaux routiers toute la nuit...
Et parce que y'a vraiment des cOnS sur l'autoroute qui font n'importe nawak... qui dépassent par la droite et qui se collent au cul (hum, au pare-choc pardon) à 150 km/h par temps de pluie... Nan mais ils ont eu leur permis dans un kinder surprise ou quoi? A moins qu'ils aient débranché leur cerveau? Curieusement, c'est toujours des conducteurs de sexe masculin qui possèdent une grosse titine gris ou rouge métallisé qui roulent comme des dingues. (Oh je dis juste ça en passant, pas de conclusion hâtive ! huhu). 'fin bon. Paraît que c'est toujours les autres qui conduisent comme des c... Mais quand même hein, j'ai pas la berlue. Devraient réviser leur code de la route, le vrai, pas comme çui-là :



