J'aime autant vous dire...

heu...

10 septembre 2007

Trou Noir

trounoir

Je profite d'avoir accès à internet pour vous informer de mon retour dès que j'aurai une connexion at home. (oui, mes millions de fans n'en peuvent plus de cette absence interminable et trépignent d'impatience un peu partout dans le monde).

Je dois avouer que je peux aisément me passer de la télé, Nagui&Cie ne me manquant pas outre-mesure (ni d'ailleurs les reportages vachement intéressant sur des couples ou l'héroïque môsieur passe la serpillère et sa madame elle est hachement contente parce qu'il est trop avant-gardiste koua. Franchement je n'en reviens pas que ce genre de chose soit présenté comme quelque chose d'exceptionnel... Je vais arrêter là le débat, on sent bien l'influence légèrement féministe de ma maman. Quoi que là il n'agit pas de féminisme mais juste de bon-sens, bordel).

Si je peux me passer de la boîte à images, en revanche, je m'aperçois, comme beaucoup d'entre nous dès qu'ils se retrouvent sans, que je suis accro au web. Sans je me sens coupée du monde, c'est terrible. Pas de mails, pas de tournée des blogs, pas de récupération d'infos à droite à gauche même le dimanche à 21h si j'veux, pas de météo en alaska, pas d'horaire de train pour "trou-perdu s/ mer", pas d'heures et d'heures perdues à naviguer sans but de sites en sites, rien, rien, le vide informatif intersidéral.
J'aime autant vous dire (alors là, ça vous fait le même effet que d'écouter une chanson dont le titre est aussi celui de l'album, ou de tomber dans un bouquin sur le titre de ce dernier inclus dans une phrase bien placée dans la progression de la narration et sensée être le top du summum du chic et de la classe) (moi perso je déteste ce genre d'effets "littéraires" à 2 francs) que j'ai hâte de retrouver mes petites habitudes webiennes.

Et pour finir, une petite citation papillote, juste parce que j'en ai envie et que j'aime les citations à 2 francs (oui, ça fait déjà un moment qu'on est passé aux euros). Et comme c'est mon blog je fais ce que je veux. (comme vous pouvez le constater je suis dans ma phase "c'est mon mien" qui survient ordinairement aux environs de 3-4 ans) :
Rien n'est jamais fermé, sinon tes propres yeux. Proverbe persan

Peut-être après ça allez-vous vous interroger sur l'origine des papillotes? (je continue sur ma lancée d'explications de traditions noëllesques, pour que vous soyez incollable le 24 au soir autour de la dinde fumante). Donc voilà une explication, à prendre au pied de la lettre ou pas...

A la fin du 18e siècle, un dénommé Papillot, apprenti chez un confiseur lyonnais du quartier des Terreaux, était amoureux d'une belle et avait pris l'habitude d'envelopper les bonbons fraîchement fabriqués dans des papiers sur lesquels il écrivait des messages enflammés. Surpris par le patron, il fut renvoyé, mais ce dernier retint l'idée et vendit ses bombons sous le nom de "Papillote" en incluant au verso de l'emballage, une histoire drôle, une devinette, une citation.

paryoyotte à 11:36 - Blablas de qualité [4] - Permalien [#]

Commentaires

    je crois que tu es tombée dans le trou...

    Posté par dinidande, 18 octobre 2007 à 02:03
  • Alors

    tu boudes ?

    Posté par diggidande, 03 novembre 2007 à 02:35
  • Et voilà, encore une chronique rigoureusement indispensable!
    Merci de penser à cultiver les lecteurs (enfin ceux qui auront eu la présence d'esprit d'ouvrir momentanément leurs yeux pour te lire).
    Bon sevrage, c'est dur quand la connexion fait défaut. A très vite j'espère.

    Posté par reevolution, 11 septembre 2007 à 12:16
  • et bé...

    le trou noir, il est EEEEENNNNNNNNNNNNOOOOOORRRMMMEEEEEEEEE

    Posté par danycab, 08 octobre 2007 à 23:50

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