J'aime autant vous dire...

heu...

25 juillet 2007

CultUrons-nous

BOUTONJe collectionnais les boutons quand j'étais petite (oui je sais il va falloir que j'arrête avec ma saga de quand j'étais petite, ça devient lourd, je sais, JE SAIS), de toutes les formes et couleurs possibles, et un peu plus tard, dans ma période "fillette à couettes et aux joues roses", les flacons d'échantillons de parfum, pour faire comme une copine. (d'ailleurs en passant, le mot "copine", ça me rappelle un curé qui avait dit un jour - non non j'allais pas souvent à la messe, loin de là, mais j'y étais juste le bon jour pour entendre ce qui va suivre - je cite : "co-pain", c'est celui avec qui on partage le pain". Un silence, puis il ajoute avec un sourire malicieux : "euh, ne parlons pas des copines !". hahaha.) (Attends, mais c'est quoi ce curé ?!)
Après j'ai commencé à collectionner les places de ciné, les boîtes de fer publicitaires, les billets de train, et les trèfles à quatre feuilles séchés entre les pages de bouquins (que je retrouve deux ans plus tard et que je fais tomber par terre en miettes râââ ! Rien de bien original en somme.

Et vous, vous collectionn(i)ez quoi?

Seriez-vous scalaglobuphile (boules de rampe d'escalier)? Schoïnopenxatophile (cordes de pendus)? Obituarophile (faire-part de décès)? Molubdotémophile (taille-crayons)? Microtyrosémiophile (Etiquettes de crèmes de gruyère)? Lucanophile (cerfs-volants)? Erpétolophile (grenouilles)? Appertophile (ouvre-boîtes)? Arctophile (ours en peluche)?

EH je les ai pas inventé ces mots barbares, si vous me croyez pas ben allez faire un tour et .

Comme ça, vous aurez plus besoin de collectionner les pots de confiture (oui parce que comme chacun sait, la coultoure, c'est comme la confitoure, moins on en a, plus on l'étale...). Comment ça ça veut rien dire c'que j'dis? Fais gaffe j'ai des tendances schoïnopenxatophiles moi !

par yoyotte à 15:38 - Trucbulle - Blablas de qualité [4] - Permalien [#]


19 juillet 2007

Toute ma vie

toute_ma_vieJay McInerney nous fait entrer dans la tête d'une riche new-yorkaise de 20 ans, fille à papa un peu tête à claque, et surtout paumée, qui passe sa vie et ses nuits entre les lignes de coke, ses amies et ses amants (riches de préférence...). Une plume acide et abrupte qui prête à Alison des propos cinglants et des réflexions acerbes sur le monde qui l'entoure.

Un roman qui ne nous laisse pas le temps de reprendre notre souffle mais qui en vaut la peine.
Un résumé très complet en cliquant .

par yoyotte à 18:53 - Livres - Blablas de qualité [0] - Permalien [#]

Un été à Lesmona

margaQuatrième de couverture
Ce « roman » épistolaire (publié en 1951) n'est pas une oeuvre de fiction. Les lettres en question ont réellement été écrites, à la fin du 19è siècle, par une jeune fille - Magdalene Pauli (ici camouflée sous le pseudonyme de Marga Berck). Lettres tenues dans l'ombre pendant un demi-siècle, puis livrées au public sans la moindre retouche par leur auteur, devenue entretemps une vieille dame délivrée de bien des illusions. Son livre, considéré aujourd'hui en Allemagne comme un classique, vingt fois réédité, devait bouleverser Thomas Mann au soir de sa vie. Il était resté à ce jour, inexplicablement, inédit en français.

"Marga (ses amis l'appellent Matti) a dix-sept ans et nous sommes en 1893. Pendant trois ans, elle adresse à sa meilleure amie des lettres où elle lui confie tout : le trouble où la plongent ses nombreux flirts, son désir d'échapper aux contraintes bourgeoises, son amour enfin, éperdu, total, pour un sien cousin débarqué d'Angleterre - et le drame à quoi la condamnent ses parents, qui ont déjà choisi pour elle celui qui sera son mari."

Des tranches de vie d'une jeune fille du siècle dernier, des lettres qu'on dévore les unes après les autres avec délectation... Ce livre qui de prime abord ne paye pas de mine est un petit bijou, mon véritable coup de coeur. Je n'ose même pas le ranger sur une étagère, je ne peux pas m'en séparer, il est toujours à côté de mon lit.

par yoyotte à 18:21 - Livres - Blablas de qualité [0] - Permalien [#]

Une journée dans la vie d'Annie Moore

livrePrésentation de l'éditeur
" Il faut que Margot profite de son dernier jour... Il faudra du temps pour qu'elle oublie son père. Y parviendra-t-elle vraiment ? " Ce devait être une journée comme les autres. Pourtant, alors qu'elle attend la venue improbable de son amant, Annie se voit confier la fille de sa voisine, qui vient de perdre son mari. Pas facile de s'occuper d'une enfant qui va apprendre dans quelques heures qu'elle ne reverra plus jamais son père. Et ce n'est pas Margot, sept ans, qui va lui faciliter la tâche. Du coup, c'est Annie qui va devoir remettre sa vie en question... Un premier roman irrésistible où se côtoient humour et tendresse, légèreté et émotion. "

Tout est dit... Un petit roman sans prétention qui se lit d'une traite. Une journée aux côtés d'Annie qui tente par tous les moyens d'occuper Margot, de lui faire passer une dernière journée comme les autres, avant "l'après".

par yoyotte à 17:51 - Livres - Blablas de qualité [0] - Permalien [#]

17 juillet 2007

Flash Back (3ème édition...)

cerisier_japonais

Quand z'étais pitite, toute pitite pitite, il m'arrivait d'avaler malencontreusement des noyaux de cerise. "Oups, z'ai avalé le noyau papa", ce à quoi il répondait "Hhhhhhhhhhiiiin ! --(euh, oui, j'ai du mal à traduire les onomatopées parfois, alors imaginez le pousser cet espèce de "hhhin" en inspirant un grand coup)--Fais attention, bois surtout pas d'eau, sinon tu vas arroser le noyau et y'a un arbre qui va te pousser dans le ventre !"
Et moi, bien évidemment, j'y croyais à fond.
"Mais c'est vrai? t'es sûr?"
"Ben oui, c'est sûr !".

Alors je buvais plus rien... pendant 10 minutes, le temps que j'oublie et que je retourne vaquer à mes occupations (en gros que j'aille jouer avec mes voitures (et pas avec mes poupées, na!). Pi un jour j'ai compris qu'il s'était un peu foutu de ma goule quand même.

Source photo : Iro iro

par yoyotte à 13:47 - Vide-grenier - Blablas de qualité [2] - Permalien [#]

14 juillet 2007

Flash Back (2ème édition)

dentierQuand z'étais petite (z'étais pas un jedi) (rôô mais c'est une chanson tu t'rappelles pas), je passais tous les étés chez ma mamie. Et le soir je voyais qu'elle mettait son dentier dans un verre pour les laver. Alors moi, dans ma petite caboche, je m'imaginais que c'était naturel, et que moi aussi, et toute personne normalement constituée, avait un dentier. Alors j'ai testé, j'ai tiré un peu sur mes gencives, mais rien à faire, ça bougeait pas d'un poil. Alors je me suis dit que ça devait arriver quand on était grand, mais que les enfants y z'étaient pas encore assez finis pour avoir ces dents trop classes. Oui parce que je trouvais ça vraiment trop classe de pas devoir se brosser les dents, de juste les enlever pour les mettre dans l'eau. J'me disais que ce serait vraiment chouette quand je serais grande. Mais mes gencives se décollent toujours pas, alors ça veut peut-être dire que je suis pas tout à fait finie encore...? (euh oui ça fait beaucoup d'adverbes à la suite mais bon en même temps hein, alors! quoi que? bref.)

par yoyotte à 18:15 - Vide-grenier - Blablas de qualité [0] - Permalien [#]

12 juillet 2007

J'me coucherai moins conne ce soir...

Aujourd'hui, à mon travail de moua, j'ai pu agrandir ma culture culinaire en apprenant que les vieux du Nord trempent leur pain grillé-camembert dans le café ou le chocolat, ou mieux encore, dans un verre de vin blanc saupoudré de susucre. Mouais ben pour moi ce sera une autre fois hein.
J'ai appris aussi d'autres trucs (mais vaut mieux pas que ce soit culinaire), c'est qu'au milieu d'une route réunionnaise, il se peut que vous croisiez des escargots gros comme des poings. Je vous laisse imaginer le binz si vous prenez le risque de lui mettre un peu de sel sur la face. Glurps...

Escargot

par yoyotte à 21:32 - Trucbulle - Blablas de qualité [1] - Permalien [#]

01 juillet 2007

Peau salée et crustacés...

Camper à la mer comme des sauvages le week-end... ça détend... Revenir la peau salée et brûlée... Mais nous on n'est pas des cochons, on nettoie avant de partir, pas comme d'autres (mmmh les cadavres de bières, les bouteilles de coca et les mégots qui t'accueillent, ça met de suite dans l'ambiance... Je hais les sales).DSCN6498DSCN6502DSCN6501DSCN6497DSCN6500














































Et j'aime pas trop le sable, dans les cheveux, entre les orteils et dans les oreilles... (mais alors pourquoi je vais à la mer?). En plus mon méchant nappareil m'a lâchée... donc pas de photos nocturnes, tant pis, ça restera dans ma caboche. Mais c'tait bien...

par yoyotte à 18:58 - Sage comme une image - Blablas de qualité [4] - Permalien [#]
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